My Mad Fat Diary

Cet article est garanti SANS SPOIL !

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My Mad Fat Diary ou la série qui aurait pu me bouffer mes vacances…
Si j’avais eu accès à internet h24 !

C’est avec plusieurs mois de retard que je reviens sur cet article, que j’avais commencé à rédiger cet été. Même si certains trucs ont changé depuis, j’imagine que vous saurez vous montrer indulgents ! ;)

Bon, en général je ne suis pas une accro de séries… je ne le suis d’ailleurs pas du tout. Si on me demande de citer UNE série que j’ai suivi régulièrement ces 12 derniers mois, je n’aurais rien à répondre puisqu’à part quelques épisodes de Hawaï 5-0, pour animer mes tristes samedi soirs (ces mêmes samedi soirs où tu te dis que t’aurais du te mettre au boulot avant pour ne pas avoir à subir ça) ma vie de sériphile est totalement vide (décidément, je passe vraiment pour une pauvre fille à la misérable existence dénuée d’intérêt là).

[WAIT WAIT WAIT, il se trouve que ces informations sont aujourd’hui erronées. Oui en ce moment je suis en plein dans Reign, j’ai déjà englouti la 1ère saison et le début de la 2ème en un weekend, et là c’est JUSTE HORRIBLE de devoir attendre la suite (qui ne vient pas) au compte-gouttes. Enfin, passons…]

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Mais en vrai si je me met rarement dans une série, c’est parce qu’à ce moment-là je deviens une boulimique télévisuelle, plus rien d’autre ne compte. Je ne mange plus, ne dors plus, je n’ose même plus me lever pour aller aux toilettes. Il peut se passer n’importe quoi… Ne m’appelez surtout pas, je suis en plein milieu d’un épisode, là où ça devient super intéressant bien sûr. Rien à carrer que la maison brûle ! Vous comprenez donc que c’est totalement incompatible avec, par  exemple, des études, un boulot, le Copain qui vient passer un weekend à l’appart, la vaisselle qui m’attend dans l’évier, bref : une vie normale quoi (quoique, c’est peut-être pas pire que de passer mes samedi soirs à créer le logo d’un muséum, ou un programme pour un festival de musique sacrée)…

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D’autant plus que j’ai l’impression de perdre quelqu’un à chaque fois que je finis une série

Du coup, pour éviter de me retrouver en échec scolaire, social et sentimental je préfère zapper les Game Of Thrones, Pretty Little Liar et toute la clique qui feraient de moi un vieux légume tout frippé sous ma couette!
SAUF que là mes bichons, à force d’entendre (ou plutôt de lire) ma potesse Sophie me vanter les mérites de My Mad Fat Diary, j’ai fini par céder à l’appel de la série et embarqué avec moi la saison 1 (bon c’est aussi parce que je savais que j’allais passer plusieurs semaines loin de la civilisation). Ne contenant que très peu d’épisodes et ayant eu la mauvaise idée de ne pas me trisser avec toutes les saisons sous le bras (enfin dans l’ordi plutôt), j’ai du me faire violence pour ne pas tout mater d’un coup… 2 jours plus tard je me suis donc retrouvée sans rien. DAMN IT ! J’ai donc passé le reste de mon temps à essayer de trouver une box internet à squatter, pour me procurer la suite (je vous épargne les détails mais ça virait à l’obsession cette histoire).

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J’ai finalement réussi à aller jusqu’au bout des épisodes et… OHMYFUCKINGOD je suis amoureuse de cette série : les personnages, leur façon de parler (surtout celle de Rae à mourir de rire), leur accent (parfois incompréhensible je dois l’admettre), l’ambiance et leurs looks sooo 90’s, la musique, l’histoire… TOUT ! Ce fût bref mais intense. A la fin j’avais juste envie de pleurer, non pas que la fin soit triste, (quoiqu’on ne sait pas… je vous ai dis «garanti sans spoil») mais juste parce que c’était fini et que ça allait me manquer, et que j’avais l’impression de quitter une bande de potos. Quand je vous disais qu’il valait mieux que j’évite de m’accrocher à une série (c’est mauvais pour ma santé mentale).

Allez, je vous donne le synopsis :
Nous sommes en 1996, à Stamford dans le Lincolnshire. Rae, 16 ans et 105 kilos, vient de quitter un hôpital psychiatrique où elle a passé quatre mois. Elle reprend contact avec sa meilleure amie, Chloe, qui n’est pas au courant de sa santé mentale, croyant qu’elle était en France pendant quatre mois. Rae essaye de ne rien lui dire tout en essayant d’impressionner ses amis, Izzy, Archie, Chop et Finn. Au travers de son journal intime, Rae va tout faire pour oublier son mal-être et tenter de vivre une adolescence comme les autres.

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Et ce qui est cool quand on regarde une série, c’est de pouvoir partager ça avec quelqu’un. En l’occurence là, c’était justement ma potesse Sophie, exemple :

– «Dis dis dis t’en es où dans MMFD là ?»
– «Moi aussi je veux un GBF (Gay Best Friend) comme Archie ! D’ailleurs j’aimerais bien qu’il y ait quelqu’un pour me tenir les boobs en ce moment !» (ne posez pas de question, problème typiquement féminin c’est tout)

Et vous, vous regardez/connaissez cette série ? Qu’est-ce que vous en pensez ? :)